Cellier SAQ Spécial Pâques et quelques bio en plus…


Guénaël Revel

11 mars 2016


       

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Cellier SAQ Spécial Pâques et quelques bio en plus…

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Les vins préférés de Guénaël Revel
Les vins préférés de Guénaël Revel

Le magazine Cellier que l’on retrouve partout en succursale présente le nouvel arrivage de la saison pascale ; des italiens de renom, des beaujolais et quelques autres appellations sont au programme. Voici quelques vins sélectionnés, ajoutés à d’autres de la série de 26 vins bio certifié, présentés par l’AQAVBS dans cette même matinée de dégustation.

Dégustation entreprise à l’aveugle, comme d’habitude… où aucun beaujolais n’aura trouvé finalement satisfaction à mes papilles. Et aucun blanc non plus, moi qui les aime tant.

Rosé Le Pive Gris 2015, Languedoc Roussillon, Vignobles JeanJean (16,45 $ - 11372766)  Agrobiologique

Toujours aussi frais, aussi tendu, peut-être un peu plus puissant que les précédentes expéditions, ce rosé très pâle présente un fruité plus blanc que rouge (agrumes, fleurs) qui partagera les premières tables printanières avec charcuteries variées et autres mets qu’on déguste sans couvert… Vive le Pive !

Do Ut Des 2011, Toscana, Fattoria Carpineta Fontalpino (37,25 $ - 11309054)  Agrobiologique

 Expressif et riche avec son fruité noir et son boisé délicat, ce toscan rouge séduit au nez et en bouche, et s’il se présente dans une enveloppe plus soyeuse que grenue. C’est là l’occasion de le déguster un peu rafraîchi. Le charme à l’italienne qu’on présentera, par exemple, sur une viande de veau cuite au four.

Château Picoron 2013, Côtes de Castillon, Vignobles Bardet (20,80 $ - 11133263) Agriculture raisonnée

 Très fraise et très framboise au premier nez, il se montre davantage floral en bouche et parce que dégusté à l’aveugle, la surprise fut grande quand j’ai constaté que c’était un bordelais de la rive droite. Habituellement plus herbacé, ce rouge a un côté épicé en bouche qui en a même orienté certains vers le Rhône. Dans tous les cas, la texture est veloutée, la fraîcheur du fruit est nette, l’enveloppe est pimpante, on aime et on l’achète à la caisse, vu le prix, puisqu’il pourra se garder facilement jusqu’en 2020.

Château le Puy 2011, Bordeaux Côtes de Francs, JP & P Amoreau  (28,85 $ - 709469)  Biodynamique Ecocert

Le petit côté acidulé du fruité rouge de ce vin qui égaye la langue au premier contact le fait sortir du lot de tous les rouges dégustés. C’est la touche Amoreau où la fraicheur se fait presque minérale, où l’on perçoit un aspect salin dans l’enveloppe qui tourne en bouche. On aime ou l’on écarte. Moi, j’opte et je mets en cave. On est dans l’épuré, dans l’essentiel, au cœur du raisin. Il faut au moins essayer.

Les Meysonniers 2014, Crozes-Hermitage, M. Chapoutier (27,50 $ - 10259876)  Biodynamique

C’est épicé au nez, voire poivré (poivre rose), là où le fruité de la baie parle encore et cette fraîcheur se confirme dès l’attaque en bouche. La chair est aérienne, heureusement habillée par des tanins veloutés qui apportent de la texture, on sent la garrigue et l’on marche dans les Alpilles. C’est une réussite et c’est sans doute – c’est mon opinion – le meilleur de la sélection. Allumez le barbecue, couchez les saucisses, ce rouge modestement hermitagé va faire des adeptes… Une fois de plus.

Domaine de la Mordorée, Reine des bois 2012, Châteauneuf-du-Pape (79,00 $ - 12150276)  Agrobiologique Ecocert

Dès la première gorgée, on est dans la puissance et la mâche et pourtant, il y a dans ce vin une touche modestement florale, une enveloppe élégante, une richesse bien construite du fruité noir et rouge qui rend l’ensemble digeste. Désorientant, car on perçoit un vin d’assemblage, donc peu typé, il y a pourtant une signature : celle de l’équilibre, de la classe, de l’absence de superflu. Ô surprise au dévoilement, on est chez les papes. Sobriété quand tu nous tiens…

Sanadaive 2011, Barbaresco, Marco e Vittorio Adriano (24,95 $ 12795314)

 La robe est cuivrée, les arômes sont discrets, ils rappellent les noyaux de cerises, le bois légèrement mouillé, le cèdre. Bref, ce n’est pas le vin le plus charmeur, ce n’est pas celui qui va remporter des médailles de concours grâce à une explosion de fruits confiturés et cosmétiques, mais c’est celui qui présentera une bouteille vide à table au bout de 20 minutes, car souple, soyeux, tournoyant, bref, prêt à boire sur – justement – l’agneau pascal ! Et après dévoilement du tarif, on est que plus heureux.

Casanova di Neri, Tenuta Nuova 2010, Brunello di Montalcino (89,50 $ - 12833721)

 Oh le charmeur ! Le nez a juste ce qu’il faut de fruit noir et rouge (mûres, framboises, figues), juste assez d’épices et de bois (cèdre, tabac) et juste assez de profondeur. Bref, il part bien… Va t-il s’écrouler en bouche ? Oh que non. Il continue d’ensorceler grâce à une chair satinée, une enveloppe acidulée quoique déjà en évolution, une ossature plus solide qu’imposante et une finale fraîche et longue. L’italien dans toute sa splendeur !! Du très grand brunello qu’on peut glisser sur les clayettes une bonne dizaine d’années.

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